La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances rencontre les femmes de l’association Pépites à Vernouillet

 

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances a été accueillie, vendredi 11 octobre 2019, à l’espace Vauvettes, à Vernouillet. Elle vient constituer « une boîte à idées » avec les solutions que les territoires mettent en place pour l’insertion.

La table est couverte de tartelettes, gâteaux et crêpes aux mille trous, vendredi 11 octobre, dans la grande salle du Passage des Vauvettes à Vernouillet. Pour la venue d’Agnès Pannier-Runacher, les femmes de l’association Pépites se sont mises en quatre pour préparer un petit déjeuner.

La secrétaire d’Etat auprès du ministre de l’Economie et des Finances ne boude pas son plaisir et fait honneur à une délicieuse tarte aux pommes. Elle ne boude surtout pas le plaisir de rencontrer des acteurs locaux « qui font preuve de conviction, de passion et de patience » pour mettre en place des solutions pour l’insertion professionnelle de ceux qui en ont le plus besoin.

Autour de la table du petit-déjeuner, Agnès Pannier-Runacher prend le temps d’échanger avec les femmes de l’association Pépites. Une association qui accompagne une trentaine de femmes vers la création de leur emploi, de leur petite entreprise. « Des femmes qui ont un vrai savoir-faire, des compétences et que l’on aide à sortir du travail souterrain », explique Amina Alami, la Médiatrice sociale de l’association.

Rachida, couturière, raconte comment « même avec un diplôme, c’est compliqué d’être embauchée quand on a cinq enfants. Je suis passionnée par la couture alors j’ai décidé de créer mon entreprise. Mais, sans argent, c’est difficile. Et les banquiers sont inaccessibles ». Elle rêve d’ouvrir sa boutique. Un sacré défi : « Heureusement, l’association Pépites est là. Elle m’a offert une formation, elle m’accompagne dans mes démarches ».

Ratiba Ziane, présidente de l’association, profite de la visite d’Agnès Pannier-Runacher pour évoquer le projet de « food-truck que l’on a, pour permettre aux femmes d’aller proposer leurs préparations à Dreux, Vernouillet mais aussi dans les villages de l’Agglomération ». Il leur faut 50.000€ : pas facile à trouver.

Christelle explique aussi son rêve de monter une maison d’assistantes maternelles : « Il nous faut un local de plain-pied de 100 mètres-carrés. Ce n’est pas facile à trouver. Pourtant, notre projet correspond à une réelle demande des parents pour faire garder leurs enfants ».

La secrétaire d’Etat enregistre : « On est là pour écouter, s’inspirer mais aussi donner d’éventuels coups de pouce pour que les bonnes idées aillent jusqu’au bout ». Une proposition que les acteurs locaux ne vont pas oublier.

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Le 11 octobre 2019